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DOMESTIQUEREMARQUES
CURRICULUM REMARQUES INSOLITE ACCUEIL LECTURE ADMIRATION ÉVÉNEMENTSPourquoi ce nouveau site? Essentiellement parce que certaines pages du précédent arrivaient à saturation: je ne pouvais plus y ajouter ce que je souhaitais. Mais il en reprend donc certains éléments; il y a aussi du nouveau, dans mes pages, et dans la technique, en particulier la possibilité de commentaires de la part des visiteurs et visiteuses. 18 mars 2009 ACCUEIL La photo a été prise par l'épouse de Patrick MANGEMATIN, un ancien camarade du Prytanée, lors de la fête de Trime, le 28 juin 2008, à l'hôtel du Loir de La Flèche. Je l'ai recadrée. CURRICULUM L'école communale de garçons de Clermont-Créans employait deux maîtres; je ne sais plus exactement quels niveaux ils avaient respectivement en charge (probablement CP, CE1 et CE2 d'une part, les classes suivantes d'autre part). À Clermont on n'utilisait en fait pas encore ces sigles, nous disions "Cours préparatoire"..., voire "Onzième"... pour imiter des copains vacanciers parisiens. Pour les petites classes, si je me rappelle bien, presque tous les ans nous découvrions un nouvel enseignant, tandis que M. CHIQUAND nous semblait faire partie des meubles, ainsi que sa femme, qui était d'ailleurs... secrétaire (de mairie!) Attention: le cursus primaire ne s'arrêtait pas au CM2, il y avait ensuite, pour la majorité des élèves, la préparation au Certificat d'études primaires (le "certif"), que je n'ai pas suivie, pour raison de succès au concours d'entrée en Sixième, comme externe (plus facile), au Prytanée! Aujourd'hui le bâtiment de "mon" école primaire est devenu la salle des fêtes de Clermont; je crois que celui de l'école des filles a été acquis par un particulier; c'est dans le "Parc des Délices" (!), le long de la route de La Flèche, à droite quand on quitte le bourg, que se trouve la "nouvelle" école, mixte bien sûr. L'EMPT du Mans n'existe plus. La propédeutique, du grec pro (avant) et paideuein (enseigner) (merci Larousse) est morte immédiatement après que je l'ai fréquentée! C'était le nom, de 1948 à 1966, de la première année d'études dans les facultés de lettres et de sciences (Nous disions "propé"). Elle se voulait généraliste à l'intérieur de chacune des deux grandes filières: j'y suivais quelques cours d'allemand, mais la littérature française était prépondérante; il me semble me souvenir aussi de cours de littérature internationale. D'ailleurs l'Université du Maine ne préparait pas à la licence d'allemand, c'est une des raisons pour lesquelles j'ai demandé, pour l'année universitaire suivante, ma mutation de "pion" à Château-du-Loir, plus proche de Tours que La Flèche.Au premier trimestre et pendant une bonne partie du deuxième, tandis que j'étais "pion à Bouchevreau" (La Flèche), je me rendais donc aux cours de "propé", au Mans, à une cinquantaine de kilomètres, en auto-stop ou avec certains collègues "pions" motorisés, et j'étais soucieux de rater le moins possible de ces cours, habitué que j'avais été au Prytanée à un emploi du temps très dense et strict, et un peu inquiet à l'idée que l'absence de contrainte extérieure, que je découvrais, devait être compensée par de la volonté. Parmi les collègues motorisés il y avait Guy-Michel CHAUVEAU, l'actuel maire de La Flèche.J'ai dû acheter ma première voiture, une Dauphine verte d'occasion, vers Pâques 1966: plus de stop, immense plaisir de la liberté de circulation, mais quelques soucis liés à l'entretien du véhicule... et à certaines... maladresses de conduite! (ma Dauphine n'était pas aussi rutilante que celle de cet album, véhicule de pompiers). Plusieurs années avant de prendre ma retraite, j'avais imaginé qu'à l'échéance de celle-ci je m'investirais dans une activité de "don de voix", c'est-à-dire de lecture à voix haute et d'enregistrement de textes pour des personnes inaptes elles-mêmes à la lecture pour raison ophtalmologique. La bibliothèque sonore de la Médiathèque de Nantes n'ayant pas donné suite à ma démarche auprès d'elle, je me suis tourné vers le comité nantais de l'A.V.H., qui, manquant en particulier de voix masculines, m'a proposé le 15 février 2008 un début de collaboration: j'utilise un microphone branché sur mon ordi, sur lequel j'ai chargé le logiciel "Audacity", et l'encodeur "Lame" pour le format ".mp3". Les premiers fichiers que l'A.V.H. m'a proposés ont, après enregistrement, un poids informatique relativement modeste et se joignent sans problème, même groupés par deux, aux courriels que je retourne au Comité régional de l'association. Pour des prises de son plus longues, deux possibilités: j'enregistrerai chez moi sur CD ou je me rendrai au siège de l'A.V.H. pour travailler sur une table de mixage. En décembre 2008 j'expérimente une troisième technique d'envoi d'enregistrements sonores lourds, qui va sans doute remplacer les deux autres: GigaTribe, logiciel adapté à ce genre de "transport exceptionnel", qu'il s'agisse de son ou d'autre chose. Les 300 Mo du dossier-son "Délivrance" (roman de LIVANELI) parviennent directement, de mon ordi, au responsable de la Bibliothèque sonore de La Flèche en un peu plus d'une demi-heure. EXTERNE Wikipedia explique ainsi le mot "brution": "... un sobriquet qui naît sous la Restauration durant laquelle le Prytanée fut déplacé dans les bâtiments de l'actuel Lycée militaire de St Cyr. Avec leurs manières rudes, les élèves de La Flèche faisaient figure de sauvages lorsqu'ils arrivaient dans le milieu élégant et raffiné de Saint-Cyr. Les fils de bonne famille qu'ils côtoyaient les mirent à l'index ; on échangeait parfois des coups et, lors d'une bagarre mémorable, les Fléchois, malgré leur petit nombre, eurent le dessus ; bref, ils se battirent comme des lions. Par moquerie, on se mit à les comparer aux populations farouches qui habitaient le Bruttium antique, région d'Italie, et qui fournissaient aux légions romaines leurs plus fiers soldats. Le surnom de « Brution » (déformation du mot latin Bruttium) resta. D'abord péjoratif, il devint un titre de gloire : l'injure fut relevée en drapeau". On peut ajouter a) que le Bruttium antique s'appelle aujourd'hui la Calabre, région qui évoque plus la pauvreté et la criminalité organisée que la fierté légitime... b) que le "Lycée de la Défense de St Cyr", près de Versailles, fait partie, avec le "Prytanée National Militaire", des six "Lycées de la Défense", et ne doit pas être confondu avec les "Écoles de St Cyr Coëtquidan" (situées à Guer-Coëtquidan, Morbihan), qui peuvent par contre en constituer la prolongation; c) que l'emblème du Prytanée est un lion, en souvenir de la réputation acquise par ses élèves à St Cyr; d) que les expressions "Quartier Galliéni" et "Quartier Henri IV" ne sont pas employées par les brutions, qui préfèrent "p'tit ba" (hut) et "grand ba"; e) qu'à la différence de ce qu'il en était de mon temps il y a aujourd'hui des "brutionnes", et qu'une de mes anciennes élèves de Vertou a été des leurs; f) qu'on n'entre plus au Prytanée en Sixième, mais généralement en Seconde. Ayant mentionné Guy-Michel CHAUVEAU, maire de La Flèche, parmi mes anciens collègues "pions", je me sens obligé de signaler quelques carrières sortant de l'ordinaire parmi mes anciens camarades du Prytanée. J'étais en sixième et cinquième avec Jean-Louis GEORGELIN, l'actuel chef d'état-major de l'armée française; Jean-Paul TROADEC, que j'ai côtoyé en quatrième, troisième, seconde et première, est (ou était?) le directeur de l'Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire; Pierre JEANDEL, avec qui j'étais en troisième, seconde, première et terminale est médecin général, grand patron de la médecine militaire française; Jean-Claude DIEDLER, que j'ai découvert en terminale, vient de teminer une carrière de prof d'histoire à la fac de Nancy, il a écrit des livres spécialisés ou pour le grand public sur des sujets proches de la sorcellerie au Moyen Age en Lorraine...